Doublervoire tripler la syllabe de fin d’un mot (par exemple, pantalon-lonlon, ciseau-seauseau, mari-riri), 3.RĂ©inventer les paroles d’une chanson connue en respectant les rimes (par exemple, haut les mains ! peau de lapin ! la maĂźtresse en maillot de bain ! qui pourrait donner haut les talons ! peau de guenon ! la maĂźtresse en pantalon! En1966, Niki de Saint Phalle prĂ©sente au Moderna Museet de Stockholm Elle – une cathĂ©drale, une gigantesque Nana enceinte et allongĂ©e sur le dos, Ă  l’intĂ©rieur de laquelle les visiteurs sont invitĂ©s Ă  pĂ©nĂ©trer, grĂące Ă  une ouverture situĂ©e entre ses jambes ! Un projet immersif unique pour l’époque, au succĂšs retentissant Defaçon gĂ©nĂ©rale En sociĂ©tĂ©. On salue tout le monde, les hommes par un salut formel (on enlĂšve le chapeau, on s’incline), les femmes par une lĂ©gĂšre rĂ©vĂ©rence.Ou au moins un salut de la tĂȘte quand on a la flemme Un homme se lĂšve Ă  l’entrĂ©e d’une dame dans la piĂšce, un couple de danseurs se salue au dĂ©but et Ă  la fin de chaque danse. la main droite balaie la bouche de haut en bas. La paume se pose sur la lĂšvre supĂ©rieure et la main . descend comme pour lĂ©cher un cornet). L’escargot. L’escargot se dĂ©tortille. il sort de sa coquille. 2 cornes vers le haut. 2 cornes vers le bas. Hou lĂ  ! il fait trop chaud je rentre chez moi ! l’escargot se rentortille. tout au fond de sa coquille. (mimez l’escargot avec le Lesparoles des dessins animĂ©s prĂ©fĂ©rĂ©s de vos enfants, avec les vidĂ©os ! MENU. English. VEUILLEZ SÉLECTIONNER UN ÉLÉMENT DANS LE MENU . PAROLES DES DESSINS ANIMÉS À IMPRIMER. MODE D'EMPLOI. SĂ©lectionnez les dessins animĂ©s dont vous voulez imprimer les paroles, puis cliquez sur le bouton IMPRIMER. Vous pouvez aussi cliquer sur l'Ɠil pour Vay Tiền Online Chuyển KhoáșŁn Ngay. Certaines directions de Ressources humaines organisent au sein de leur entreprise un service social du travail. Il assure une consultation sociale, une prestation offerte aux salariĂ©s sur leur temps de travail. MalgrĂ© les communications internes et les orientations prĂ©conisĂ©es par les Ressources Humaines ainsi que par les responsables managers, les salariĂ©s n’utilisent pas cette opportunitĂ©. Comme Ă©voquĂ© dans l’étude* de Malakoff MĂ©dĂ©ric, ils ne font pas le pas pour diverses raisons. -> par crainte de se montrer faible, en difficultĂ© sur son lieu de travail, d’ĂȘtre jugĂ©, -> par crainte que sa hiĂ©rarchie le sache et que cela puisse ouvrir peut-ĂȘtre vers un chemin d’un licenciement -> par crainte de se livrer, de se confier Ă  un/e inconnue/e -> par honte d’ĂȘtre dans cette situation, -> par mĂ©connaissance des compĂ©tences du service social et de la consultation ainsi offerte. Nous aurions pu questionner les salariĂ©s sur le pourquoi ils restent indĂ©cis Ă  venir pousser la porte pour une aide. Mais pourquoi rĂ©pondraient-ils Ă  notre demande, puisqu’ils sont dĂ©jĂ  dans ce refus de venir nous consulter. Et puis comment pourrions-nous les connaĂźtre si nous les mĂ©connaissons ? Pour rester dans une dynamique constructive et d’exemplaritĂ©, nous prĂ©fĂ©rons interviewer les salariĂ©s qui sont venus demander conseil. D’une part pour qu’ils puissent tĂ©moigner du cheminement de leur dĂ©cision Ă  venir Ă  notre consultation et d’autre part, partager aux collĂšgues rĂ©ticents aussi les points utiles que leur a apportĂ© cette toute premiĂšre consultation. Alors vous avez eu le courage de venir nous consulter. Ce questionnaire est pour vous ! Merci de votre participation Ă  cette enquĂȘte ! en suivant ce lien. *Voici l’Extrait de l’étude Malakoff MĂ©dĂ©ric, exposĂ©e lors du colloque de juin 2018 et qui nous a inspirĂ© ce questionnement. Les fragilitĂ©s des salariĂ©s, une rĂ©alitĂ© qui touche aujourd’hui plus d’un salariĂ© sur deux et la quasi-totalitĂ© des entreprises 
 L’accompagnement des fragilitĂ©s de la prise de conscience Ă  l’action Dans une trĂšs large majoritĂ©, dirigeants 94 % et salariĂ©s 73 % pensent que l’entreprise est lĂ©gitime pour aider les salariĂ©s qui rencontrent des fragilitĂ©s d’origine professionnelle. Les dirigeants estiment l’entreprise Ă©galement lĂ©gitime 52 % dans le cas de fragilitĂ©s personnelles, apprĂ©ciation partagĂ©e par 41 % des salariĂ©s. Dans le dĂ©tail, la peur de paraĂźtre intrusif est le premier frein citĂ© par 50 % des dirigeants dans l’accompagnement des situations de fragilitĂ©s. Pour leur part, les salariĂ©s se disent freinĂ©s par la crainte d’ĂȘtre licenciĂ©s 45 % suivi de prĂšs par le refus de parler de sa situation personnelle 44 %, et la peur d’ĂȘtre pĂ©nalisĂ©s dans leur Ă©volution professionnelle 39 %. La rĂ©ticence des salariĂ©s Ă  Ă©voquer leurs fragilitĂ©s rend plus difficile la dĂ©tection et la mise en place d’actions adaptĂ©es. Toutefois, 54 % des dirigeants indiquent avoir Ă©tĂ© sollicitĂ©s pour agir sur des fragilitĂ©s d’origine professionnelle et 45 % sur des fragilitĂ©s d’origine personnelle. Elle Ă©tait tellement dĂ©gueulasse cette baraque, que lorsque j’en sortais, une odeur de friture et de graisse entourait mes cheveux et mes fringues. En plus, depuis que le pĂšre restreignait le shampoing Ă  la maison, on avait les cheveux gras, la plupart du temps, filasses et mal peignĂ©s, ma petite sƓur et moi. Ma petite sƓur avait tout juste cinq ans, des cheveux tout blonds, et des yeux bleus toujours grands ouverts qui dĂ©voraient tout ce qui l’entourait. Malheureusement pour elle, y’avait pas grand-chose autour d’elle, Ă  part cette baraque crade, les murs noircis de traces de main, le sol mal lavĂ© et la vaisselle amoncelĂ©e dans l’évier. C’était moi qui faisais la plupart des trucs mais l’école me prenait pas mal de temps aussi. Une fois, le pĂšre, en colĂšre, avait gueulĂ© qu’il m’enlĂšverait du lycĂ©e dĂšs que j’aurais seize ans ; j’avais eu drĂŽlement peur ce jour-lĂ , mĂȘme que je m’étais pas endormie avant une heure du matin, Ă  imaginer comment serait ma vie si j’avais plus le lycĂ©e. La plupart du temps, il me foutait la paix, le pĂšre, toujours avachi devant la tĂ©lĂ©, devant ses conneries. Je me suis demandĂ©e s’il se levait la journĂ©e, quand j’étais pas lĂ , parce qu’il Ă©tait exactement dans la mĂȘme position quand je partais et que je rentrais ; y’avait mĂȘme une aurĂ©ole noire de sa transpiration autour du canapĂ©. Heureusement, que j’allais jamais Ă  cĂŽtĂ© de lui, j’aurais vomi autrement. Il travaillait pas, parce qu’il touchait une pension pour incapacitĂ© de travail », depuis que ma mĂšre s’était barrĂ©e. Ma mĂšre Ă©tait trĂšs belle, je m’en souvenais bien, trĂšs libre aussi, je sais pas ce qu’elle avait pu trouver au pĂšre, mais peut-ĂȘtre qu’il n’avait pas toujours Ă©tĂ© comme ça, avec un gros ventre et moite de crasse. Elle m’avait eue, et dix ans aprĂšs, ma petite sƓur Ă©tait arrivĂ©e ; c’est lĂ  que les choses s’étaient gĂątĂ©es la petite famille idĂ©ale avait volĂ© en Ă©clats. Il avait commencĂ© Ă  boire et elle s’était faite chier dans son rĂŽle de mĂšre au foyer et de prostituĂ©e conjugale, c’était ses mots, que j’avais entendus dans une dispute. Elle s’était tirĂ©e une nuit, pour pas qu’on la voit, et qu’on soit tristes, ma sƓur et moi, sans bruit, en laissant une lettre dans ma chambre que j’ai lue au matin et qui disait qu’elle partait seule, le temps de se trouver une nouvelle vie et que lorsqu’elle serait installĂ©e et tout, elle reviendrait nous chercher. Le pĂšre avait lu la lettre le matin suivant, et avait hurlĂ© en la dĂ©chirant. J’avais pleurĂ© mais il s’en foutait le pĂšre, rien Ă  foutre de voir ses filles pleurer. Il avait dĂ©raillĂ© de plus en plus, oubliant d’aller au travail, parlant tout seul, riant et pleurant tour Ă  tour. La tĂ©lĂ© avait Ă©tĂ© son meilleur ami et il n’avait mĂȘme pas rĂ©agi lorsqu’il avait reçu une lettre du travail qui le virait. Il s’en foutait de tout, maintenant. Je crois qu’il en avait marre de nous, surtout de moi et qu’il devait nous en vouloir comme si c’était nous qui avions fait partir sa femme. Le pĂšre m’avait dit un jour Tu vas au lycĂ©e tous les jours et en rentrant tu m’amĂšnes un pack de six biĂšres, si tu fais ça, tout ira bien pour toi ». Alors je faisais ça ; au dĂ©but j’avais eu peur que Doris, la caissiĂšre, croit que j’étais alcoolique mais elle voyait bien que c’était pas pour moi et puis dans les petits villages, tout se sait ; tout le monde savait que le pĂšre perdait pied et s’enfonçait dans l’alcool et la dĂ©pression. Quelquefois, elle me filait des trucs en douce, du shampoing, du savon, mais j’avais du mal Ă  trouver des cachettes dignes de ce nom car le pĂšre, rĂŽdait dans la maison, fouillait dans notre chambre et piquait ce qu’il trouvait, juste pour nous faire chier. Souvent, il se mettait Ă  gueuler pour rien, alors je fermais les yeux, je bouchais les oreilles de ma petite sƓur et j’attendais que ça passe. C’était une vraie entreprise de tout laver parce qu’il passait derriĂšre moi et remettait autant de merde qu’avant mon nettoyage. Il faisait rien, le pĂšre, ni la bouffe, ni le mĂ©nage, ni le lit mais par contre, il gĂ©rait son argent, tout seul, tout entier. Chaque dĂ©but de mois, il mettait de cĂŽtĂ© l’argent dont il aurait besoin pour la biĂšre un pack de six biĂšres tous les jours de la semaine et deux packs chaque jour du week-end. Une fois, j’avais dit que depuis qu’il travaillait plus, les week-ends ça n’existait plus mais il m’avait foutu une gifle. J’avais donc appris quelque chose avec mon pĂšre vivre comme s’il n’existait pas. Il me laissait tranquille, sauf pour l’argent, oĂč c’était pas facile parce qu’il gagnait peu et qu’on avait besoin de manger moi et ma petite sƓur. C’était pour elle que je m’inquiĂ©tais le plus. Le pĂšre avait dĂ©cidĂ© qu’elle n’irait Ă  l’école qu’à six ans et j’aimais pas la lui laisser toute la journĂ©e. Mais quand il avait pris une dĂ©cision le pĂšre, je pouvais rien dire ou faire pour qu’il change d’avis. C’est pour ça que je me dĂ©pĂȘchais de rentrer chez moi pour m’en occuper, la laver, la changer, et la sortir. C’était arrivĂ© que je trouve le pĂšre dans sa torpeur post-biĂšre et ma petite sƓur en train de jouer avec les couteaux qui trainaient ou toute nue dans la baignoire ; un soir, elle pleurait tellement qu’il m’avait dit Sors la gamine ou je vais la cogner ». J’étais sortie au grand air avec elle et l’avait bercĂ©e pendant plusieurs heures. Elle rĂ©pĂ©tait Maman, maman, maman » en boucle et je lui avais dit Maman va revenir, je te le promets, mais il ne faut pas parler de maman devant papa, il n’aime pas ça ». Elle ne comprenait pas tout, ma petite sƓur. J’aimais pas qu’il l’appelle la gamine, comme si elle Ă©tait une vulgaire poupĂ©e. Je me souvenais qu’il l’avait battue une fois la seule j’espĂ©rais, lĂ  j’avais perdu tout mon calme, j’étais allĂ©e le voir et je lui avais dit que je le tuerai s’il retouchait Ă  ma petite sƓur. Il avait Ă©clatĂ© de rire, ce salaud et m’avait giflĂ©e Tu crois que tu peux me faire du mal» ? et il Ă©tait allĂ©e aux toilettes, dont il laissait toujours la porte ouverte comme pour montrer qu’il Ă©tait chez lui et qu’il faisait ce qu’il voulait. Il se lavait jamais le pĂšre et il puait vraiment; j’avais peur que ma petite sƓur lui dise un jour, dans son innocence d’enfant, mais le pĂšre n’aimait pas entendre des vĂ©ritĂ©s et j’avais peur qu’il se retienne pas de lui foutre une beigne. Dans ma tĂȘte, je l’appelais le salaud mais je pouvais pas le dire Ă  ma petite sƓur sinon elle le rĂ©pĂšterait sans faire attention et lĂ , ce seraient les coups qui pleuvraient. Quand ma mĂšre Ă©tait partie, j’avais surveillĂ© le courrier avec attention jusqu’à ce que je m’aperçoive que le pĂšre l’interceptait et le foutait Ă  la poubelle sans mĂȘme le regarder ; j’étais allĂ©e voir le facteur et lui avait demandĂ© de laisser le courrier dans un autre endroit parce que le pĂšre ne voulait pas le lire ; comme tout le monde au village, le facteur savait que le pĂšre dĂ©raillait, il avait donc acceptĂ© ; jour aprĂšs jour, j’attendais qu’elle m’écrive, qu’elle nous Ă©crive et qu’elle vienne nous chercher. J’attendais mais je savais que ça en valait la peine car elle allait revenir ; ça ne pouvait pas durer, toute cette merde, ça ne pouvait pas durer Ă©ternellement. Et si elle ne venait pas parce qu’elle avait des empĂȘchements, dĂšs que je serai grande, je partirai avec ma petite sƓur, la retrouver. Ce lundi aprĂšs-midi, en rentrant du lycĂ©e, j’ai dĂ©couvert une nouvelle lubie de mon pĂšre ; il pionçait, comme d’habitude, devant la tĂ©lĂ©, comme un gros porc gavĂ© pendant que ma petite sƓur jouait sur le canapĂ©, Ă  moitiĂ© sur ses genoux. Je l’ai prise dĂ©licatement dans mes bras et l’ai amenĂ© dans la salle de bains pour la laver, quotidiennement. Ne reste pas sur le canapĂ© quand y’a papa, va plutĂŽt jouer par terre, je lui ai dit. - Pourquoi ? - C’est mieux, ma chĂ©rie » Pendant que je frottais sa petite peau dĂ©licate, elle m’a dit Salope, t’es une salope » J’ai Ă©tĂ© tellement surprise que j’ai reculĂ© un instant ; sa petite voix d’enfant Ă©tait si pure et si nette et ses grands yeux bleus tellement sincĂšres que j’ai eu du mal Ă  croire qu’elle avait vraiment dit ça. Et puis j’ai eu un doute. Tu as fait quoi avec papa ? - TĂ©lĂ©. - Tu as regardĂ© quoi ? - Des gens qui disent des gros mots. » J’ai pas pu y croire, au dĂ©but, suis allĂ©e rĂ©veiller le pĂšre. Il a marmonnĂ© dans un demi-sommeil et s’est redressĂ©. Son ventre a rebondi Ă  cause de la graisse accumulĂ©e. Tu regardes des films pornos avec elle ? - Et alors, faudra bien qu’elle sache un jour ou l’autre comment ça se passe. J’ai eu envie de gerber sur lui, je sais pas trop pourquoi, soit parce qu’il puait, soit parce que ce qu’il disait me foutait en l’air. Je n’ai rien dit, je n’ai rien pu dire. Je suis allĂ©e dans la salle de bain, ma petite sƓur jouait avec son canard dans le bain. Lave-la bien, il a gueulĂ© le pĂšre, elle puait aujourd’hui ! » Ma petite sƓur m’a souri et m’a dit Pute, pute, pute... - Il ne faut pas dire ces mots, ce sont des mauvais mots, des mots interdits. - Comme maman » ? - Oui, j’ai dit tristement. Elle n’a rien dit mais je savais qu’elle n’avait pas compris. Le lendemain aprĂšs-midi, je suis rentrĂ©e et mon pĂšre Ă©tait en train de regarder un porno avec ma petite sƓur qui suçait sa sucette. Il avait sa main dans le pantalon et se tripotait. Je le voyais bander. J’ai commencĂ© Ă  pleurer de rage. Qu’est-ce t’as encore Ă  chialer ? Si t’es pas bien, ici, t’as qu’à te casser. - Oui, je partirai, un jour, je te le promets. Avec elle. » Il a posĂ© une main sur le genou de ma petite sƓur et a dit en riant grassement Ah non, je garde la gamine, je l’aime bien, elle ». Ma petite sƓur a rigolĂ© aussi. Le pĂšre a attrapĂ© sa cinquiĂšme biĂšre et a rotĂ©. Ma petite sƓur a encore ri. Je suis allĂ©e vers le canapĂ© pour la prendre dans mes bras, pour le bain quotidien, mais il a dit Laisse-la moi, on a pas encore fini de regarder le film ». J’ai jetĂ© un coup d’Ɠil Ă  la tĂ©lĂ©. Deux hommes pĂ©nĂ©traient une femme en criant violemment. J’ai regardĂ© le pĂšre et j’ai vu une lueur de provocation dans ses yeux. Il avait trouvĂ© un moyen de me faire chier ma petite sƓur. J’ai rien dit, je sentais que je me serais prise une rouste, je suis allĂ©e dehors, prendre l’air, j’ai marchĂ© autour de la maison en guettant un bruit de moteur, une voiture, quelqu’un qui saurait l’enfer que je vivais ici et qui nous enlĂšverait du salaud. Mais y’avait personne. J’ai marchĂ© un peu plus loin sur le chemin, je pensais Ă  ma petite sƓur devant des films pornos, toutes les images qu’elle garderait en elle, tous les mots qu’elle saurait et qu’elle ne devait pas connaĂźtre, et j’ai eu encore envie de pleurer. J’allais rentrer pour voir oĂč ça en Ă©tait quand j’ai entendu un petit bruit. Je me suis approchĂ©e et j’ai soulevĂ© un tas de planches qui faisaient office de banc pour le pĂšre, Ă  l’époque oĂč il sortait dehors et oĂč il travaillait. Y’avait un lapereau qui glapissait et tremblait. Je l’ai pris dans mes bras et je l’ai aimĂ© tout de suite. On dit que c’est dans le dĂ©sespoir le plus profond qu’apparaissent quelques lueurs d’espoirs. Je suis rentrĂ©e dans la maison et je l’ai montrĂ© au pĂšre et Ă  ma petite sƓur Regardez ce que j’ai trouvĂ©. - Fous-moi cette connerie dehors, il a marmonnĂ© le pĂšre. Je l’ai regardĂ© dans les yeux et j’ai dit Non, ça tu me le laisses. Il m’a regardĂ© aussi, surpris que je lui tienne tĂȘte ; mais il a dĂ» sentir que c’était le compromis pour que je supporte le reste. Ma petite sƓur est descendue du canapĂ©, intriguĂ©e par ce nouvel arrivant ; mon pĂšre s’en est foutu, a retournĂ© sa tĂȘte vers l’écran oĂč les deux mecs avaient Ă©tĂ© rejoints par deux autres gars et s’acharnaient sur cette pauvre fille qui faisait semblant d’adorer ça ; il a pas fait gaffe au dĂ©part de ma petite sƓur. J’avais gagnĂ©. On est allĂ©es dans la cuisine, on a donnĂ© du lait au lapereau. Il miaule, a dit ma petite sƓur. - Un lapin ne miaule pas, il glapit, tu sais. J’ai ri, elle a ri aussi. C’était bien durant quelques secondes. Le pĂšre, plus loin, a toussĂ©. S’il pouvait nous foutre la paix de cette façon tous les jours, ce serait une sorte de paradis. Le soir, ma petite sƓur n’arrivait pas Ă  dormir Ă  cause du lapin qui faisait du bruit. Elle avait peur qu’il lui ronge les pieds parce qu’elle avait Ă©tĂ© surprise de l’ardeur avec laquelle il avait rognĂ© la carotte qu’on lui avait offerte. Je lui ai racontĂ© une histoire sur un gentil lapin, ça l’a calmĂ©e mais elle gardait ses yeux grands ouverts. J’avais mal au cƓur de la voir comme ça, dans un autre monde que celui qui aurait dĂ» ĂȘtre le sien, l’école, une maman, etc. Le temps oĂč j’étais Ă  la maison, j’essayais de lui montrer dehors, de lui raconter des histoires et tout mais je sentais bien que c’était pas suffisant pour son cerveau de petite fille. Puis entre le lycĂ©e et le mĂ©nage, j’avais pas trop de temps pour elle. Comme elle s’endormait pas et qu’il commençait Ă  ĂȘtre tard, je lui ai montrĂ© quelque chose, un secret ; j’avais dĂ©cidĂ© de pas lui montrer encore, parce qu’elle Ă©tait jeune et surtout parce qu’elle pouvait le rĂ©pĂ©ter au pĂšre. Une photo d’elle, de notre mĂšre que j’avais rĂ©ussie Ă  conserver de l’accĂšs de fureur du pĂšre qui avait tout brĂ»lĂ©. C’est qui ?, elle a demandĂ©. J’ai eu envie de pleurer. C’est maman. » Elle a regardĂ© longtemps et je lui ai dit Mets la sous ton oreiller, comme ça maman sera avec toi et tu pourras dormir ». Je sais pas si elle m’a crue mais en tout cas, quelques minutes plus tard, elle dormait Ă  poings fermĂ©s. Le lendemain, c’était mercredi et j’avais pas cours au lycĂ©e. On est sorties promener le lapin », je lui ai montrĂ© des fleurs, des animaux, je lui ai racontĂ© deux histoires. L’aprĂšs-midi, elle a fait la sieste pendant que je faisais mes devoirs et le soir, elle m’a aidĂ© Ă  faire le mĂ©nage. J’étais contente parce qu’elle a pas dit un seul gros mot j’espĂ©rais en secret que son cerveau avait oubliĂ© les films. Le pĂšre a larvĂ© devant la tĂ©lĂ© avec son pack de biĂšre, il a pas gueulĂ©, il a rien dit. Le jeudi, j’ai Ă©tĂ© angoissĂ©e toute la journĂ©e, j’avais peur qu’il foute le lapin dehors. Je suis rentrĂ©e en vitesse, et dans la hĂąte, j’ai cassĂ© une bouteille de biĂšre qui s’est Ă©clatĂ©e. DĂ©couvrir qu’y avait que cinq bouteilles, ça l’a foutu hors de lui, il a sorti un billet de cinq dollars et m’a dit T’y retournes, dĂ©pĂȘche-toi. J’avais eu le temps de voir que le lapereau Ă©tait toujours vivant et dans notre chambre. Il avait rongĂ© le bas de notre couverture qui traĂźnait par terre mais il Ă©tait vivant. J’étais tellement contente que j’ai presque eu envie de dire merci au pĂšre, mais j’ai rien dit bien sĂ»r. J’ai attrapĂ© ma petite sƓur au vol et on s’est tirĂ©es Ă  l’épicerie pour racheter un pack de six biĂšres. La caissiĂšre nous a regardĂ©es avec un air rĂ©signĂ© et j’ai eu honte parce que ma petite sƓur assistait Ă  tout ça. Le pĂšre s’est envoyĂ© six biĂšres coup sur coup et il a gardĂ© les cinq autres pour le lendemain. Il Ă©tait tellement dans le coltard qu’il s’est mĂȘme pas bougĂ© pour nous rejoindre Ă  table. Comme il dormait sur le canapĂ©, sa chaise Ă©tait libre et j’ai dĂ©cidĂ© que le lapin viendrait avec nous. On a mangĂ© tous les trois, c’était super, ma sƓur n’a pas dit de gros mots et le lapin nous a bien fait rire. Le lendemain, vendredi aprĂšs-midi, quand je suis rentrĂ©e, le pĂšre Ă©tait debout, Ă©nervĂ©. Il Ă©tait Ă  demi-bourrĂ©, comme d’habitude ; la tĂ©lĂ© Ă©tait Ă©teinte, j’ai eu peur tout de suite. J’ai pensĂ© Ă  ma petite sƓur mais je l’ai aperçue sur une chaise en train de dessiner ; j’ai pensĂ© au lapereau mais j’ai fini par l’entendre glapir. J’ai un problĂšme d’argent, a dit le pĂšre. J’ai plus assez pour la biĂšre, pendant trois jours. Comment je vais faire, putain ? - Je sais pas, j’ai dit laconiquement et Ă  vrai dire je m’en foutais. - C’est ce foutu lapin ; depuis qu’il est lĂ , il bouffe tout. Je vais chercher le fusil un de ces quatre, tu vas voir ! - Tu n’as pas intĂ©rĂȘt, j’ai dit. Pas le lapin. Ma petite sƓur a compris car elle a dit Veux que le lapin reste, bordel » ! Je l’ai regardĂ©e. Encore un nouveau gros mot. Elle m’a souri et s’est concentrĂ©e sur sa feuille. Je m’en branle, il a dit, le pĂšre, mais tu trouves une solution sinon, c’est le lapin qui y passe. » Je l’ai haĂŻ violemment mais j’ai vite cherchĂ© une solution dans ma tĂȘte. Je me suis rappelĂ©e que j’avais un bijou de valeur alors je lui ai dit qu’on pourrait le vendre ; il s’est affalĂ© sur le canapĂ© en grognant et a dit Tu te dĂ©merdes, mais je veux mes biĂšres ». Alors je me suis dĂ©merdĂ©e, je suis allĂ©e Ă  l’épicerie, j’ai expliquĂ© le problĂšme Ă  la caissiĂšre, Doris, comme quoi le pĂšre voulait ses biĂšres de toute urgence, que j’avais pas encore l’argent mais que je pourrais l’avoir vite, dĂšs le lendemain, parce que j’allais vendre un bijou de valeur. Elle a eu tellement pitiĂ© de moi qu’elle a sorti un billet et qu’elle a payĂ© les biĂšres Ă  ma place. J’étais Ă  la fois contente qu’elle soit si gentille, mais triste de faire autant de la peine aux gens. J’en voulais au pĂšre pour cette vie. Il Ă©tait tellement content de voir ses biĂšres arriver qu’il nous a foutus la paix et qu’on a pu manger tranquillement, tous les trois avec le lapin. J’étais presque heureuse, parce que j’avais encore mon bijou, celui que maman m’avait offert, et parce que ma petite sƓur avait l’air de vraiment bien aimer le lapin et je me disais que ça rĂ©parait un peu son manque d’affection. Les jours sont passĂ©s, les semaines aussi, le lapin grandissait. Je commençais Ă  ĂȘtre contente que mon pĂšre se bourre la gueule le soir, comme ça on mangeait de plus en plus souvent sans lui, avec notre lapin. Il nous faisait bien rigoler avec sa façon de tout ronger et grignoter. Je me suis mise Ă  vraiment l’aimer aussi, ce lapin. Un vendredi, je suis allĂ©e chercher ma petite sƓur et le lapin et on est sortis chercher le courrier dans l’endroit secret qu’on avait convenu avec le facteur ; y’avait des publicitĂ©s et une lettre cachetĂ©e d’une ville que je connaissais pas, qui devait ĂȘtre loin sans doute, avec un timbre spĂ©cial, trĂšs joli. Mon cƓur a battu super vite, je savais ce que c’était. C’était elle. Notre mĂšre Mes chĂ©ries, Doris La caissiĂšre de l’épicerie, Ă  qui j’avais laissĂ© mon adresse, m’a Ă©crit pour me raconter dans quelle misĂšre je vous ai laissĂ©es. J’espĂšre que vous me pardonnerez un jour. A bientĂŽt Maman. J’ai Ă©tĂ© tellement heureuse que j’ai criĂ© et que j’ai prise ma petite sƓur dans les bras. Elle ne comprenait pas mais elle sentait ma joie mais elle sentait que j’étais heureuse alors elle a souri, par mimĂ©tisme. MĂȘme le lapin semblait glapir de joie. Je ne pouvais pas lui expliquer car elle risquait de le rĂ©pĂ©ter au pĂšre et je ne voulais prendre aucun risque qui pourrait compromettre cette Ă©vasion. J’ai mis la lettre dans ma poche et on est rentrĂ©es. Le lendemain, samedi, j’avais la journĂ©e de libre ; aprĂšs avoir tentĂ© de nettoyer la maison, je suis sortie. Ma sƓur dormait. Mes cheveux sentaient l’huile, tout comme les habits. Je n’arrivais pas Ă  enlever cette puanteur de moi, elle Ă©tait incrustĂ©e dans les murs de ma maison. Je suis revenue Ă  la maison et j’ai tout de suite sentie que quelque chose n’allait pas. Mon pĂšre matait un film porno, ma sƓur Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de lui, toute nue. Il avait une main dans son jogging dĂ©gueulasse et l’autre sur elle ; j’aimais pas ça qu’il s’excite Ă  cĂŽtĂ© d’elle, j’avais peur qu’il finisse par... avec lui, on Ă©tait jamais sĂ»r de rien. Il m’a pas regardĂ©e et il a continuĂ© sa petite affaire. Je suis allĂ©e dans la chambre et j’ai pas vu le lapin. Il est oĂč le lapin ? j’ai fait. Il m’a pas regardĂ©e, ni rĂ©pondu. Il est oĂč le lapin ? », j’ai rĂ©pĂ©tĂ©. Il a pas rĂ©pondu, ce vieux salaud. J’ai commencĂ© Ă  fouiller partout, dans toutes les piĂšces, rien, ni dans la poubelle. Je suis allĂ©e dehors, j’ai fait le tour de la maison mais aucune trace de notre lapin. Je suis rentrĂ©e, ma sƓur Ă©tait toute seule sur le canapĂ©. Il est oĂč, l’autre ?, j’ai demandĂ© Ă  ma petite sƓur. - Toilettes ». J’étais Ă©cƓurĂ©e d’ĂȘtre obligĂ©e de savoir ça et surtout que ce soit ma petite sƓur de cinq ans qui me le dise. J’imaginais le pĂšre en train de se masturber dans les Mais je devais au moins me rĂ©jouir qu’il ne se finisse pas devant elle. Il est sorti quelques minutes plus tard et avant que j’ai le temps de dire quoi que ce soit, ma petite sƓur a demandĂ© Est oĂč, lapin ? - J’ai tuĂ© cette vermine avant qu’il envahisse toute la maison. J’ai jetĂ© sa carcasse pourrie vers la boĂźte aux lettres ». J’ai criĂ©, je sais pas pourquoi, je me suis mise Ă  hurler, encore plus fort que lui. Ma petite sƓur a fait comme moi. Il l’a cognĂ©e et s’est approchĂ©e de moi pour faire la mĂȘme chose. Je suis sortie avant qu’il ait le temps de me toucher. J’ai couru jusqu’à l’emplacement dont il avait parlĂ©. J’ai vu notre petit lapereau, maculĂ© de sang, la gorge tranchĂ©e, couchĂ© dans l’herbe comme s’il dormait. Je me suis allongĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de lui. Je pleurais tellement que j’avais des hoquets. J’ai pensĂ© Ă  ma mĂšre, que je perdais encore une fois, Ă  ce vulgaire bientĂŽt qu’elle nous avait laissĂ© dans la lettre – est-ce qu’on mĂ©ritait pas mieux ?- et qui se noyait dans le sang du lapin et j’ai pensĂ© Ă  ma sƓur, qui venait d’ĂȘtre frappĂ©e. J’ai attendu longtemps, trĂšs longtemps et j’ai enterrĂ© le lapin dans la terre. Je suis revenue Ă  la maison, pour ma petite sƓur. Elle hurlait et il marchait de long en large. Putain, calme la gamine, sinon je sais pas ce que je vais faire... » Il se passait les mains sur le visage comme s’il se contrĂŽlait pas. Elles tremblaient misĂ©rablement. J’ai pris ma sƓur dans les bras, on est allĂ©es dehors. J’ai attendu qu’elle se calme. Je l’ai assise dans l’herbe ; le soleil commençait Ă  descendre. J’ai dit Ă  ma petite sƓur Tu te souviens l’épicerie oĂč on va souvent ? Elle a hochĂ© la tĂȘte. Et bien tu vas y aller toute seule. Elle a dit non de la tĂȘte. Je l’ai prise dans mes bras. Comme une grande, une grande fille. Tu es une grande fille, hein ? Elle aimait bien ĂȘtre une grande fille. Tu vas y aller et tu vas parler Ă  Doris, tu sais la caissiĂšre. Tu lui dis qu’elle vienne vite ici. - D’accord. - Allez vas-y. » Elle s’est mise en route ; de temps en temps, elle s’arrĂȘtait et se retournait pour me regarder ; je ne bougeais pas et l’encourageais. Quand elle a Ă©tĂ© hors de vue, je suis allĂ©e dans la grange de notre voisin. Puis je suis retournĂ©e dans la maison. Il m’a pas regardĂ©, il se foutait bien de savoir ce que je faisais. J’ai dit Eteins la tĂ©lĂ©, salaud. Il a sursautĂ© de m’entendre parler comme ça mais il m’a pas Ă©coutĂ©e, il a pas Ă©teint la tĂ©lĂ©. Il s’est retournĂ© vers moi et il lorsqu’il m’a vue avec le fusil, il a sautĂ© sur ses pieds. J’ai tirĂ© un coup dans la tĂ©lĂ©, qui a volĂ© en mille morceaux Il s’est mis Ă  chialer comme un gosse. Il s’est mis Ă  genoux, et j’ai attendu un long moment. Il parlait, disait un tas de conneries sur lui et ma mĂšre, sur nous. J’écoutais plus rien, ma tĂȘte bourdonnait, j’étais arrivĂ©e au maximum de ce que je pouvais endurer. Je l’ai regardĂ©, si pathĂ©tique et j’ai pensĂ© Ă  ma sƓur, au lapin et je l’ai haĂŻ. Je voulais parler, lui dire toute la haine que j’avais pour lui mais y’a rien d’autre qui est sorti, juste t’es un putain de salaud ». Alors j’ai fermĂ© les yeux et j’ai tirĂ© sur lui, une fois, deux fois, trois fois. Il s’est effondrĂ© sur le sol. Ca a fait un bruit sourd, parce qu’il Ă©tait quand mĂȘme gros. Je suis tombĂ©e par terre, j’ai lĂąchĂ© le fusil et je crois que je me suis Ă©vanouie. Ce sont des caresses sur mon visage qui m’ont rĂ©veillĂ©e, j’ai tout de suite pensĂ© Ă  ma mĂšre. Mais c’était Doris. Elle pleurait. Ma petite sƓur Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de moi, toute fraĂźche, toute propre. J’ai balbutiĂ©, j’ai essayĂ© de parler de maman mais Doris m’a avouĂ© que c’était elle qui avait Ă©crit la lettre, pour nous rendre un peu heureuses, qu’elle Ă©tait dĂ©solĂ©e et que maintenant on allait vivre chez elle, si on voulait bien. Ma sƓur voulait, elle rĂ©pĂ©tait oui, nouvelle maman, nouvelle maman ». J’ai pleurĂ© et je me suis rendormie dans ce lit propre et frais. Quand je me suis rĂ©veillĂ©e, j’ai vu ma petite sƓur qui jouait avec un lapereau, que Doris avait dĂ» lui offrir. Elle m’a dit T’as vu il est redevenu petit ! J’ai souri, elle a souri aussi et pendant un instant, on a tout oubliĂ© et on a Ă©tĂ© heureuses. Haut les mains, peau de lapin, la maĂźtresse en maillot de bain ! Vendredi, au bureau, vous vous apercevez que vous allez au baptĂȘme de votre niĂšce le samedi dans moins de 24 heures ! et que vous allez dĂ©barquer encore les mains vides. La Saint Valentin approche, et votre femme risque de faire la moue et non faire l'amour si vous lui annoncez que ce soir, y'a foot, et en plus elle n'a pas de cadeau. Cette collĂšgue qui vous plaĂźt tant fĂȘte ses 30 ans la semaine prochaine. Comment lui offrir un cadeau lui faisant comprendre que vous n'ĂȘtes pas indiffĂ©rent Ă  sa façon de vous toucher le bras en vous parlant ? Votre mĂšre aura 55 ans le mois prochain... Votre belle-soeur a baby-sittĂ© le petit dernier et vous voulez la remercier avec un petit cadeau... Votre boss part Ă  la retraite... C'est la fĂȘte des grand-mĂšres... Bref, les occasions d'offrir des cadeaux aux femmes de notre entourage sont lĂ©gion. Et chaque fois c'est la mĂȘme histoire. On se demande ce qu'on allait faire dans cette galĂšre, puis on finit par aller chercher n'importe quoi de chez SĂ©phora en dĂ©sespoir de cause. Ou des fleurs. Ou une bouteille. Mais quand on est 5 types invitĂ©s, et qu'on est 5 Ă  dĂ©barquer avec des fleurs. Ou une bouteille. Ou n'importe quoi de chez Sephora... ça ne fait pas la diffĂ©rence. Continue reading "Papa Travaille prĂ©sente Pense Ă  Elle, le complice des hommes pressĂ©s !" » Ceci n'est pas un exercice. Je rĂ©pĂšte ceci n'est pas un exercice...Vous ne rĂȘvez pas, vous ĂȘtes bien sur un blog de papas. Nous sommes toute une Ă©quipe Ă  travailler sur ce projet depuis presque 1 an maintenant et nous sommes ravis de nous prĂ©senter Ă  vous. Tout a commencĂ© quand, Ă  l'occasion de la journĂ©e de la femme, les pĂšres ont pris le pouvoir sur le blog Maman travaille. Pendant une semaine, ce blog habituellement consacrĂ© aux mĂšres a reçu de la testostĂ©rone en intraveineuse, et... ça nous a plu. Et a vous aussi, apparemment. L'idĂ©e ? Les papas parlent aux papas. Car oui, les pĂšres d'aujourd'hui ont envie de s'exprimer. " CoincĂ©s entre les modĂšles de Charles Ingalls et de Clint Eastwood " disent-ils, " entre Tarzan et Nestor, le majordome" en permanence tiraillĂ©s entre l'envie d'ĂȘtre un bon pĂšre qui lit Petit Ours Brun Ă  son enfant le soir et celle d'aller se mettre une mine au bar avec les potes. Continue reading "Bienvenue sur Papa Travaille, la paternitĂ© active !" » Par Carla, la MaĂźtresse Bonjour les enfants
 euh, les papas
 Je suis votre nouvelle vous m’imaginiez en tailleur strict de maĂźtresse sĂ©vĂšre version Super Nanny ou en sportive bien dans son corps et dans sa tete » Ă  la Nathalie Simon, je vais vous prendre sous mon aile, pas d'affolement et vous enseigner les dessous de la paternitĂ©. Oh, je ne remets pas en cause vos compĂ©tences, vous avez certainement, grĂące Ă  un pote d’un pote ou un vague cousin qui est papa, obtenu le brevet je sais laver un biberon autrement qu’à l’eau froide » ou un ma femme n’est pas qu’un utĂ©rus ou une cuisiniĂšre » Je vous propose toout de mĂȘme d’explorer ensemble la paternité  Ă  travers les yeux d’une femme, maman de surcroĂźt depuis 9 jours certes, mais maman quand mĂȘme !. CoincĂ©e de mon plein grĂ© entre mon mec et mon fils, je sens que chez nous la lunette des WC sera plus souvent relevĂ©e que baissĂ©e
 Continue reading "Bonjour les papas, je suis votre nouvelle maĂźtresse ! " » Sun Mon Tue Wed Thu Fri Sat 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 La vidĂ©o des petites mains Paroles de la chanson des p’tites mains Les p’tites mains, tapent, tapent, Elles tapent en haut, Elles tapent en bas, Elles tapent par-ci, Elles tapent par-lĂ . Et les p’tites mains, tournent, tournent, Elles tournent en haut, Elles tournent en bas, Elles tournent par-ci, Elles tournent par-lĂ . Et les p’tites mains, dansent, dansent, Elles dansent en haut, Elles dansent en bas, Elles dansent par-ci, Elles dansent par lĂ . Et les p’tites mains frottent, frottent, Elles frottent en haut, Elles frottent en bas, Elles frottent par-ci, Elles frottent par-lĂ . IntĂ©ret de la comptines des p’tites mains L’enfant est dans l’imitation en reproduisant les gestes de l’adulte L’enfant intĂšgre le haut le bas,taper,frotter,ses membres les mains, son schĂ©ma corporel l’enfant rĂ©pete les mots et les integredĂ©veloppe le language ludiquement Elles frottent par-lĂ . Navigation de l’article

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